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  2. 11:44 27th Oct 2011

    Notes: 1

    SOS PANDA

    “Abandonnée de tous, elle se mit à faire des guitares toute seule et… tout finit par ressembler à un petit orchestre d’enfants pas très concentrés.
    Elle appela alors la hotline de SOS PANDA GTR mais personne ne répondit, le personnel du standard préférant s’adonner à la copulation la plus sauvage.” 

    in “Le Disque, mémoire de l’arlésien bout du monde”, parution en 2013.

     
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    Partielle alti, répétition de l’ouverture de “Moi m’appeler Pony del Sol et pas bien parler le français”.
C’est un spectacle sur ma résidence à la Cité des Arts de Paris (2007-2009). Il présente les chansons et autres travaux musicaux que j’ai faits là-bas. Les chansons y sont contextualisées à travers certains épisodes relatés avec ironie parfois. Car la France, c’est dur et c’est super à la fois.
Ce spectacle, j’avais envie de le faire depuis longtemps. Déjà à Paris, j’imaginais un concert “augmenté” mélangeant musique, interrogations et récits de vie. Mon problème était que quand j’étais là-bas, j’ignorais encore ce qui m’arrivait. Je savais que c’était important, que ça allait changer un peu ma vie en somme, mais à ce moment je ne trouvais pas les mots. Ou plutôt, c’était comme un mot, un seul, qui existait dans ma bouche mais qui n’avait pas encore de nom. C’est important d’avoir un nom, que les choses aient un nom, et si possible qui leur siéent*.  J’ai toujours aimé donné des noms à des choses qui n’existent pas, à des personnages imaginaires, ou des surnoms à des personnes réelles.
En rentrant en Suisse, mon pays natal, je fus accablée d’une certaine neurasthénie dirai-je, car l’Helvétie est si douce, si calme que quand on a les pensées de travers, ça se remarque tout de suite et ça fait pas beau dans le paysage. Rien à voir avec le Gran Bordelo Parisiano où plein de choses qui ne vont pas ensemble s’amoncellent partout: des montagnes de gens, empilés les uns sur les autres mais qui ne se parlent jamais, des fous,  des voitures, de sombres individus très sérieux, des Turcs, des Indiens et des Noirs, du bruit en veux-tu en voilà, des pédés, des clochards et plein de bagues en or qui valent des millions de dollars.
Il m’a fallu du temps pour remettre de l’ordre et ce qui me paraissait indémêlable s’est peu à peu démêlé. Dans la chanson “Moi m’appeler Pony del Sol”,  il y a quelque chose de guerrier et religieux. De solennel et libre. C’est à 3 voix et c’est la 3ème inversion que j’ai fait.
Bonsoir bonne nuit.
* à voir, ce pauvre verbe seoir qui n’existe pas à tous les temps: http://www.mediadico.com/dictionnaire/conjugaisons/seoir/1

    Partielle alti, répétition de l’ouverture de “Moi m’appeler Pony del Sol et pas bien parler le français”.

    C’est un spectacle sur ma résidence à la Cité des Arts de Paris (2007-2009). Il présente les chansons et autres travaux musicaux que j’ai faits là-bas. Les chansons y sont contextualisées à travers certains épisodes relatés avec ironie parfois. Car la France, c’est dur et c’est super à la fois.

    Ce spectacle, j’avais envie de le faire depuis longtemps. Déjà à Paris, j’imaginais un concert “augmenté” mélangeant musique, interrogations et récits de vie. Mon problème était que quand j’étais là-bas, j’ignorais encore ce qui m’arrivait. Je savais que c’était important, que ça allait changer un peu ma vie en somme, mais à ce moment je ne trouvais pas les mots. Ou plutôt, c’était comme un mot, un seul, qui existait dans ma bouche mais qui n’avait pas encore de nom. C’est important d’avoir un nom, que les choses aient un nom, et si possible qui leur siéent*.  J’ai toujours aimé donné des noms à des choses qui n’existent pas, à des personnages imaginaires, ou des surnoms à des personnes réelles.

    En rentrant en Suisse, mon pays natal, je fus accablée d’une certaine neurasthénie dirai-je, car l’Helvétie est si douce, si calme que quand on a les pensées de travers, ça se remarque tout de suite et ça fait pas beau dans le paysage. Rien à voir avec le Gran Bordelo Parisiano où plein de choses qui ne vont pas ensemble s’amoncellent partout: des montagnes de gens, empilés les uns sur les autres mais qui ne se parlent jamais, des fous, des voitures, de sombres individus très sérieux, des Turcs, des Indiens et des Noirs, du bruit en veux-tu en voilà, des pédés, des clochards et plein de bagues en or qui valent des millions de dollars.

    Il m’a fallu du temps pour remettre de l’ordre et ce qui me paraissait indémêlable s’est peu à peu démêlé. Dans la chanson “Moi m’appeler Pony del Sol”,  il y a quelque chose de guerrier et religieux. De solennel et libre. C’est à 3 voix et c’est la 3ème inversion que j’ai fait.

    Bonsoir bonne nuit.

    * à voir, ce pauvre verbe seoir qui n’existe pas à tous les temps: http://www.mediadico.com/dictionnaire/conjugaisons/seoir/1

     
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    Moi m’appeler Pony del Sol….
51ème minute.
http://www.myspace.com/ponydelsol
photo: S. Neubauer

    Moi m’appeler Pony del Sol….

    51ème minute.

    http://www.myspace.com/ponydelsol

    photo: S. Neubauer

     
  5. Moi m’appeler Pony del Sol et pas bien parler le français

    10 mars 2011, Nouveau Monde, Fribourg CH

    http://www.myspace.com/ponydelsol

     
  6. « Parce qu’un poème n’est pas une chose logique, qui naîtrait de mon vouloir. C’est une découverte, un instant… Ma poésie naît de l’étonnement. Et elle dure le temps d’un étonnement. (…) Le philosophe explique le monde dans le cadre d’un système, il doit être cohérent. Le poète est incohérent. Il dit la vérité qui se révèle dans le poème, peu importe qu’elle vienne contredire un autre de ses textes. Voilà pourquoi il peut révéler des choses qu’il ne savait pas une minute auparavant, bien plus que ne saurait en expliquer la philosophie. Parfois, je vais jusqu’à me demander si la poésie est littérature. (…) L’état du poète est de désarroi permanent. J’en suis littéralement ébahi. Et d’une façon ou d’une autre, tous les poètes se ressemblent : ils sont tous sensibles à l’inattendu, aux découvertes inouïes ; il ne s’agit pas nécessairement d’extraordinaire, mais de petites choses qui en vérité appartiennent à tout le monde. (…) Alors, qu’est-ce que le poème ? Il n’est pas une révélation de la réalité, parce qu’il ne peut l’exprimer. Le poème, en vérité, est une invention de la réalité. (…) Le poème est une alchimie par laquelle la douleur se change en plaisir esthétique. (…) Si je n’avais pas connu l’expérience de l’exil, j’aurais difficilement pu l’écrire [Poème sale, son livre le plus emblématique, rédigé à Buenos Aires]. Ce fut une conjonction de hasard et de nécessité. L’Argentine vivait un moment de radicalisation politique. Un putsch militaire se préparait, dont nous savions qu’il serait violent. (…) Le poème a eu un énorme retentissement au Brésil. Il a même fait partie de la liste des livres les plus vendus. Vous imaginez ? Un recueil de poésie bestseller ! (…) »

    Ferreira Gullar, j’aime bien ce qu’il dit.

     
  7. Plays: 1

    [Flash 9 is required to listen to audio.]

    “Hernanchika” par Varvara Glougorov

    1982, New York, dernier récital de la chanteuse d’origine géorgienne qui doit sa voix si particulière à une enfance passée aux abords de deux centrales nucléaires.

    L’enregistrement audio d’Hernanchika figurera sur la compilation “Anthologie de la musique coeuraine du 19ème siècle à nos jours” produite entre autres par Pony del Sol, dernière chanteuse coeurophone qui oeuvre depuis des années à maintenir en vie cette culture en voie d’extinction.

    www.myspace.com/ponydelsol

     
  8. Plays: 0

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    “Le petit cirque de Loulou”

    Musique de scène pour le spectacle “Un temps pour tout” par la compagnie Vitriol, Lausanne.

     
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    Mes bisous

    Mes bisous

     
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    Mes bisous

    Mes bisous